Rose trémière

Famille : Malvaceae

Nom latin : Alcea rosea L.

Caractères botaniques :

C’est une plante typique des jardins champêtres, bien que peu d’espèces soient vivaces (la plupart sont bisannuelles). On les classe généralement toutes dans la catégorie des vivaces herbacées en raison de leur grande taille. On accorde à la rose trémière des vertus médicinales.

Port : érigé.

Feuillage : caduc.

Floraison : de la fin du printemps à l’été, voire jusqu’au début de l’automne.

Aspect et couleur des fleurs : en gros pompons ou en corolles simples aux teintes très variées : blanc ou jaune, rose, pourpre, violet, orange… riches en nuances. Il en existe même des noires.

Croissance : rapide

Hauteur : 1,5 à 2,5 m, voire jusqu’à 3,5 m et plus dans certaines régions. En Normandie certaines roses trémières sont remarquables par leur hauteur (plus de 4 m) et leur durée de floraison d’avril à septembre dans la région.

Caractères culturaux :

Plantation : automne si climat chaud ou printemps

Multiplication : semis en été (se ressème souvent spontanément). Les semis sont sensibles aux limaces et aux escargots. Les graines semées ne donnent pas forcément des fleurs de la même couleur que la plante d’origine.

Sol : riche et bien drainé. Affectionne des sols différents selon les couleurs des fleurs : les variétés sombres (rouge, noir) préfèrent les sols sableux, alors que les sols argileux semblent favoriser les plus claires.

Emplacement : soleil, mi-ombre, pas trop venté.

Maladies : la rose trémière est très souvent atteinte par la rouille.

Parasites : les graines peuvent être infestées d’apions des roses trémières, des charançons qui au gré des échanges de semences entre jardiniers migrent vers de nouvelles régions.

Usages médicinaux :

La rose trémière présenterait des vertus médicinales similaires à la guimauve officinale, cependant ses effets sont probablement moins importants. La plante disposerait d’une action adoucissante, émolliente et antiglaireuse.

 

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