Chardon Marie

Famille : Astéracées

Nom latin : Silybum marianum (L.) Gaertner

Usage principal : médicinal

Caractères botaniques :

Type : plante bisannuelle

Hauteur : jsqu’à 1,5 m de haut sur 80cm de large

Floraison : de juillet à septembre.

Fleurs : purpurines, en capitule large de 5 à 6cm.

Feuilles : amples, d’un vert glabre relevé de grandes marbrures blanches, très ornementales.

Tiges : robustes, rameuses, pyramidales.

Caractères culturaux :

Ecologie : plante assez commune en régions méditerranéennes jusqu’à 1000m d’altitude. On trouve le chardon Marie dans les friches, jachères, au bord des chemins et des champs dans les oliveraies, sur sols secs à normaux, quel que soit le pH.

Culture : culture facile sur tous types de sols en exposition ensoleillée à mi-ombragée.

Culture en pot : Peu envisageable compte-tenu du développement de la plante.

Espacement : 2 à 3 plants au m2

Multiplication : facile par semis au printemps. Cette plante se ressème facilement au point de devenir parfois envahissante.

Maladies et parasites :

attention aux attaques des limaces et escargots au printemps.

Usages culinaires :

Utilisations :

Interne

Digestif : hépatite virale ou toxique, cirrhose, lithiase hépatique (si les calculs sont inférieurs à 4 mm) ; (infusion, pas d’alcoolature pour les problèmes hépatiques).

Circulatoire : hypotension (semence).

Usages médicinaux :

Parties récoltées : feuille, semence

Propriétés :

Feuille

Tonique digestif et hépatique

Semence

Vasoconstricteur, veino-tonique, antioxydant, régénérateur hépatique

Précautions et règles d’utilisation :

Par voie interne : convient à l’enfant à partir de 10 ans.

Contre-indiquée pendant la grossesse et l’allaitement.

La prise du chardon Marie est déconseillée chez l’hypertendu sans une surveillance médicale.

Le chardon Marie est un inhibiteur de certains enzymes hépatiques et peut interférer avec certains médicaments comme les traitements pour le SIDA. L’impact réel du chardon Marie sur la prise des médicaments reste à préciser. En raison de la présence d’épines sur les feuilles, filtrer les infusions et alcoolatures sur des filtres en papier.

Sources :

Cultiver la santé de Jérôme Munoz et Vincent Delbecque, coll. Guide des savoirs, éd.Savoirs de Terroirs.

 

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